Dans le contexte de la COVID-19, en collaboration avec les ordres professionnels du domaine de l'éducation et le cabinet du ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, L'ADOQ a choisi de contribuer à soutenir les parents qui accompagnent leurs enfants dans les apprentissages.

Cette page regroupe donc les questions fréquemment posées, des ressources et des liens pertinents pour les parents.

 

Retard scolaire

Y a-t-il des risques que mon enfant prenne du retard qui pourrait lui nuire pour le reste de sa scolarité?

L’important est que votre enfant demeure actif dans ses apprentissages en cette période de confinement en se concentrant sur la lecture, l’écriture et les mathématiques. Vérifiez les ressources disponibles auprès de la direction de votre établissement scolaire.

Ne vous mettez pas trop de pression! Le rôle des parents en ces temps de confinement n’est pas d’intervenir ou d’évaluer comme le ferait un enseignant ou un orthopédagogue, mais plutôt de garder son enfant actif en faisant des tâches amusantes qui l’intéressent, notamment en lecture, en écriture et en mathématiques.

Pour la suite de sa scolarité, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, les établissements d’enseignement, les enseignants, les orthopédagogues, les professionnels et le personnel de soutien travaillent à pied d’œuvre pour accompagner les enfants dans cette période et travaillent également à préparer la mise à niveau pour la suite.

D’ailleurs, vous devriez avoir déjà reçu, ou recevrez bientôt, diverses directives de la part de l'enseignant de votre enfant, d'un autre intervenant de son école ou de la direction de votre établissement vous permettant de connaitre la suite. Le ministre est en constante communication avec le réseau scolaire pour l’informer et lui donner les dernières directives dans le contexte de pandémie. Les commissions scolaires et les écoles vous tiendront informés de la manière dont elles entendent appliquer les directives ministérielles. C’est dans ce contexte qu’il a été annoncé, il y a quelques semaines, qu’une communication entre un membre du personnel de l’école doit être établie avec votre enfant. Cette communication peut être faite par l’enseignante ou un autre membre du personnel, notamment, un orthopédagogue. Que vous choisissiez de retourner votre enfant à l'école ou non, si votre enfant est de niveau préscolaire ou primaire, ou que votre enfant du secondaire reçoive l'enseignement à distance, vous pourrez profiter de ces communications pour exprimer vos inquiétudes, vos commentaires ou vos questions. 

Enfin, suivez les consignes et les recommandations, consultez les ressources suggérées par l’établissement scolaire de votre enfant ou sur le site du MÉES (ecoleouverte.ca).

Dans l’éventualité où vous ne receviez aucune communication, n'hésitez pas à communiquer avec votre établissement scolaire.

  • Pour d’autres ressources, cliquez ici
  • Si vous vous sentez dépassé ou si votre enfant semble ne pas bien aller, n’hésitez pas à demander de l’aide, cliquez ici
 

Besoins particuliers ou difficultés

Mon enfant a des besoins particuliers ou des difficultés scolaires, que puis-je faire pour l’aider?


Toutes les occasions de la vie quotidienne peuvent se prêter aux apprentissages!  Par exemple, demandez à votre enfant de vous aider pour calculer le montant total des articles que vous souhaitez acheter à l’épicerie (mathématiques), faites-lui lire les étapes de la recette que vous préparez (lecture), demandez-lui d’écrire une lettre pour sa grand-maman qui ne peut recevoir de visite (écriture), etc.

Pour vous assurer que votre enfant s’améliore, il est important de partir de son niveau actuel. Discutez avec votre enfant pour essayer de déterminer des objectifs avec lui.  Si vous voyez que votre enfant n’aime pas particulièrement la lecture et qu’il n’arrive pas à lire plus de 5 minutes sans perdre le fil, allez-y de façon graduelle. Par exemple, durant la première semaine, vous pourriez proposer à votre enfant de lire avec lui : vous lisez la première page et lui, la seconde. Durant la deuxième semaine, vous pourriez proposer à votre enfant de lire une page, alors que lui en lit deux et ainsi de suite. L’important est d’y aller graduellement, au rythme de votre enfant pour ne pas le décourager et pour qu’il sente qu’il est capable de réussir.

Aussi, quelques ressources dont Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), proposent des livres audionumériques qui peuvent être écoutés. Se faire lire est aussi agréable que nécessaire pour développer le vocabulaire, entre autres. En cas de doute, nous vous invitons à consulter un orthopédagogue. Vérifiez les ressources disponibles auprès de la direction de votre établissement scolaire.

D’ailleurs, vous devriez avoir déjà reçu, ou recevrez bientôt, diverses directives de la part de l'enseignant de votre enfant, d'un autre intervenant de son école ou de la direction de votre établissement vous permettant de connaitre la suite. Que vous choisissiez de retourner votre enfant à l'école ou non, si votre enfant est de niveau préscolaire ou primaire, ou que votre enfant du secondaire reçoive l'enseignement à distance, vous pourrez profiter de ces communications pour exprimer vos inquiétudes, vos commentaires ou vos questions. Donnez un portrait clair de la situation que vous vivez avec votre enfant, afin d’aider le personnel à vous aider à aider votre enfant.

Suivez les consignes et les recommandations offertes par le professionnel. Demandez à connaitre la suite du suivi qui sera offert et les modalités de soutien qui seront offertes. 

Dans l’éventualité où vous ne receviez aucune communication, n'hésitez pas à communiquer avec votre établissement scolaire.

  • Pour d’autres ressources, cliquez ici
  • Si vous vous sentez dépassé ou si votre enfant semble ne pas bien aller, n’hésitez pas à demander de l’aide, cliquez ici

 

Motiver mon enfant

Mon enfant ne veut pas se mettre au travail, comment le motiver afin qu’il passe à l’action?

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  1. Dressez la liste des activités sur lesquelles vous souhaiteriez que votre enfant travaille durant la semaine en vous assurant de le quantifier.
    • Par exemple, vous pourriez statuer que vous aimeriez que votre enfant effectue :
      • de la lecture deux fois par semaine
      • de l’écriture deux fois par semaine
  2. Dressez une liste d’activités parmi lesquelles votre enfant pourra choisir.
    • Pour vous aider, vous pouvez consulter les différentes ressources, cliquez ici

Nous vous invitons aussi à consulter les ressources se trouvant sur le site de ecoleouverte.ca ou toute autre activité que vous jugez pertinente et amusante. Consultez aussi ce qui vous a été envoyé par l’école de votre enfant.

  1. Demandez à votre enfant de choisir deux activités dans chaque liste. 
  2. Faites un horaire avec votre enfant.
    • Laissez-le choisir les moments où il pourra réaliser les activités qu’il aura choisies pour travailler la lecture et l’écriture. Voici quelques suggestions pour mettre sur pied un horaire de travail équilibré :

      • Assurez-vous que les activités soient réalisées à différents moments dans la semaine (pas toutes la même journée).

      • Assurez-vous d’alterner la nature du travail effectué (lecture, écriture, lecture, écriture…) pour éviter la redondance ou l’ennui. 

      • Révisez l’horaire en cours de route avec votre enfant pour prendre le pouls : est-ce que votre enfant réalisera les activités choisies à différents moments? Si oui, pour quelles raisons? Vous pourriez être étonné des réponses que votre enfant pourrait vous fournir.

      • Alternez les moments de travail et les moments de temps personnel.

      • Utilisez un Time Timer ou une minuterie pour structurer le temps (ex. : structurer le temps de jeu, le temps de travail).

Et surtout, acceptez qu’aujourd’hui est peut-être une mauvaise journée et qu’il vaudrait mieux remettre à demain.

 

Mon adolescent ne veut pas travailler

Quoi répondre à votre adolescent qui vous demande ceci : « Pourquoi devrais-je continuer à faire des travaux scolaires si l’école ne recommence pas maintenant et que je passe à l’année suivante? »

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Vous pouvez lui répondre que, tout comme les muscles ont besoin de bouger, le cerveau a besoin d’être stimulé, afin de conserver ses acquis et de continuer de développer ses capacités. 

En effet, même si les parents n’ont pas à enseigner de nouvelles notions, il est important de consolider ce qui a déjà été appris pour que la suite se fasse de manière plus harmonieuse et que ce soit « un peu » plus facile au retour.

Donnez des exemples concrets à votre adolescent en faisant des liens avec les sports. Si un hockeyeur arrête complètement de s’entrainer, pendant l’été, lorsqu’il n’y a pas de hockey sur glace, sera-t-il facile pour lui de recommencer la saison suivante? Sans poursuivre un entrainement intensif, l’athlète fera des exercices pour garder son corps en forme et pour maintenir ses habiletés afin d’atteindre ses objectifs. Vous pouvez vous inspirer des athlètes olympiques qui arrivent à s’entrainer de façon très créative par les temps qui courent. Il peut être intéressant d’expliquer à votre adolescent que les apprentissages qu’il fait à l’école n’ont pas comme seule utilité de lui permettre d’avoir une note satisfaisante à un examen. En effet, chaque apprentissage réalisé lui permettra de se sentir compétent dans toutes les sphères de sa vie quotidienne lorsqu’il utilisera les apprentissages réalisés. Vous pourriez amener votre adolescent à identifier ces sphères en le questionnant par rapport aux autres contextes où les apprentissages réalisés lui seront utiles (ex. : dans quel(s) contexte(s) utiliseras-tu ce concept-là?).

En outre, vous pouvez aussi discuter avec votre adolescent de l’importance de garder un lien avec l’école, comme il le fait avec sa famille ou ses amis.

  • Si vous vous sentez dépassé ou si votre adolescent semble ne pas bien aller, n’hésitez pas à demander de l’aide, cliquez ici

 

Qu'est-ce qu'un orthopédagogue?

Qu’est-ce qu’un orthopédagogue et comment peut-il aider mon enfant?

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L’orthopédagogue est présent pour soutenir l’élève dans son apprentissage en l’amenant du point A au point B, et ce, peu importe le chemin à emprunter. Selon l’évaluation des besoins que l’orthopédagogue aura réalisée, il proposera différents chemins à l’élève pour s’assurer qu’il arrive bien à destination sans se perdre.

Plus spécifiquement, « l'orthopédagogue est un pédagogue spécialisé dans le domaine des sciences de l'éducation qui évalue et qui intervient auprès des apprenants qui sont susceptibles de présenter, ou qui présentent, des difficultés d'apprentissage scolaire, en lecture, en écriture ou en mathématique, incluant les troubles d'apprentissage » (L’ADOQ, 2018). Ainsi, il peut aider votre enfant à développer des méthodes de travail efficaces pour mener à bien toutes tâches scolaires. Il peut aussi l’aider en l’amenant à utiliser de façon autonome des stratégies adaptées à ses besoins tant en lecture, en écriture qu’en mathématiques.

 

Aider mon enfant ou le laisser faire

À quel moment dois-je cesser d’aider mon enfant et le laisser faire par lui-même? Je ne voudrais pas lui nuire, mais plutôt le soutenir, malgré ses difficultés.

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Il est important de laisser votre enfant exécuter des tâches seul à certains moments et de l'accompagner à d’autres. Il doit développer son autonomie, mais également apprendre à réfléchir de lui-même et à se poser des questions. Pour ce faire, vous pouvez varier le degré d’accompagnement. Pour illustrer ce principe, prenons exemple sur l’apprentissage de la cuisine.

  1. Modélisez la tâche en expliquant exactement comment vous la feriez :
    • Prenons l’exemple de faire un sandwich au jambon. Premièrement, je sors le pain, le jambon, la moutarde, la laitue, une tomate, une assiette et un couteau à beurre. Ensuite, j’ouvre le sac à pain et j’en sors deux tranches. Je tartine mes tranches de moutarde et j’ajoute la quantité de jambon désirée sur une tranche de pain.  Je prends quelques feuilles de laitue et la tomate que je rince à l’eau froide. Je coupe quelques tranches de tomate que j’ajoute sur le jambon. J’ajoute ensuite deux ou trois feuilles de laitue par-dessus les tranches de tomate. Je mets la deuxième tranche de pain, etc. Modéliser une tâche, ça veut dire nommer à voix haute ce qu’on se dit dans notre tête pour y arriver. Comme adulte, cette voix qui dicte chaque détail est bien inconsciente, mais pour un enfant, elle est nécessaire. 
  1. Laissez votre enfant réaliser la tâche en intervenant lorsque nécessaire :
    • Restez à ses côtés et observez-le. Même si votre enfant se trompe, n’intervenez pas tout de suite ; vous pouvez le laisser continuer et lui demander d’expliquer son raisonnement. Il se peut qu’en expliquant son raisonnement, votre enfant se rende compte de lui-même de ses erreurs.
    • Gardez en tête que les erreurs font partie intégrante du processus d’apprentissage : elles sont normales et surtout, essentielles à l’apprentissage. C’est en effectuant des erreurs que l’enfant est capable de s’ajuster par rapport à ce qui est demandé. 
    • Pensez aux premières fois où vous avez fait de la cuisine.  Peut-être avez-vous déjà mis à cuire les carottes et les brocolis en même temps pour vous apercevoir que les brocolis devenaient trop cuits ou à l’inverse, les carottes étaient étrangement trop croquantes. Même avec des brocolis trop cuits ou des carottes pas assez cuites, vous avez mangé votre repas.  Par contre, vous vous êtes dit que la prochaine fois, vous mettriez les brocolis après les carottes. Bref, les erreurs sont source d’apprentissage et nous permettent de nous réajuster par la suite. Vous pouvez même raconter à votre enfant les erreurs que vous avez déjà faites. En faisant de la sorte, vous démontrez que comme lui, vous êtes humain et imparfait. 
    • Lorsque votre enfant a compris son erreur, refaites des tâches similaires avec lui. Certaines tâches demanderont davantage d’accompagnement que d’autres selon les besoins de votre enfant. 
  1. Laissez votre enfant réaliser la tâche seul, de façon autonome 
    • Pensez à la première fois où vous avez coupé des fruits pour faire une salade de fruits. Il est probable qu’on vous faisait couper les bananes avec un couteau à beurre alors que votre mère s’occupait des pommes et des poires. Puis, au fur et à mesure que vous deveniez confiant, on vous a permis d’utiliser un couteau un peu plus coupant pour aider maman à terminer de couper les pommes qu’elle avait pris soin d’éplucher avant. 

 

Charge de travail

Comment savoir si mon enfant a assez travaillé, considérant ses difficultés d’apprentissage? Comment savoir s’il faut prendre une pause et de quelle durée?

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  1. Avant tout, il faut savoir reconnaître que votre enfant est fatigué : portez une attention particulière aux signes que vous envoie votre enfant.

    • Voici des signes pouvant vous indiquer que votre enfant a besoin de changer de tâche, qu’il doit prendre une pause ou tout simplement cesser de faire du travail cognitif :

      • Votre enfant ne vous regarde plus. Il a le regard fixe et vous devez constamment l’interpeller afin qu’il vous écoute.

      • Il n’arrête pas de bouger et joue avec tout ce qu’il peut trouver sur la table.

      • Il bâille et vous dit que « c’est plate »...

      • Il vous demande sans cesse « Quand arrête-t-on ? »

    • Ces situations peuvent être très frustrantes, autant pour le parent que pour l’enfant. Si après trois tentatives de votre part afin d’aider ou de motiver votre enfant à se remettre au travail vous n’avez toujours pas la collaboration souhaitée, lâchez prise! Il vaut mieux aller faire une séance de Just Dance que de “péter les plombs”! 

  1. Soyez conscient des éléments qui peuvent influencer la capacité d’attention de votre enfant.

    • La capacité d’attention peut varier grandement d’un enfant à l’autre. Plusieurs éléments peuvent influencer cette capacité d’attention, notamment : 

      • le sommeil : est-ce que mon enfant a suffisamment dormi? 

      • le manque d’exercice : est-ce que mon enfant a besoin de bouger? 

      • la faim : est-ce que mon enfant a mangé?

      • l’espace de travail adéquat : est-ce que l’endroit où travaille mon enfant est un endroit calme, à l’abri des distractions?

      • la motivation face à la tâche : est-ce que mon enfant voit la pertinence de réaliser cette tâche? 

    • Faites les ajustements nécessaires. Vous devriez voir un changement chez votre enfant.

  1. Pour éviter que votre enfant se fatigue rapidement durant les séances de travail, privilégiez de courtes petites périodes de travail entrecoupées de pauses.

    • Dans un premier temps, il vaut mieux travailler plus souvent, mais moins longtemps. L’espacement des périodes de travail assure un meilleur apprentissage qu’une période d’étude sans interruption. Pour mieux illustrer ce principe, prenons exemple sur le processus de digestion. Si vous achetez un pot de crème glacée à l’épicerie et que vous le terminez en une soirée, vous risquez de ne pas très bien le digérer. À l’inverse, si vous mangez une petite quantité de crème glacée de temps en temps, vous risquez probablement de mieux la digérer. 

    • Dans un deuxième temps, on peut déterminer avec notre enfant des moments où il pourrait prendre une pause. Par exemple, vous pourriez lui proposer de travailler deux périodes de quinze minutes entrecoupées d’une pause de cinq minutes. Demandez-lui de choisir ce qu’il fera durant sa pause. Gardez en tête qu’il ne faut pas surcharger votre enfant. S’il n’est plus disponible aux apprentissages, il ne sert à rien de continuer. 

 

Avoir des attentes réalistes

Je sais que mon enfant a de la difficulté, comment faire pour l’aider sans le décourager? Est-ce que ses difficultés peuvent s’aggraver?

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  • Il est primordial d’avoir des attentes réalistes. Si vous constatez que votre enfant est incapable de faire la tâche seul, ce n’est pas grave! Faites cette tâche avec lui. Toutefois, si vous constatez qu’il ne comprend vraiment pas, passez à une autre tâche.

  • Il ne faut pas hésiter à faire plusieurs exemples avec votre enfant afin qu’il comprenne bien la tâche. Armez-vous de patience!

  • Gardez en tête que les tâches que vous faites avec votre enfant sont facultatives et qu’elles ne feront pas l’objet d’une évaluation. Vous pouvez accompagner votre enfant tout au long de la tâche, surtout si c’est difficile pour lui. Cela ne signifie pas de donner toutes les réponses pour lui sans aucune explication, mais bien de discuter avec lui des possibilités, de suggérer plusieurs réponses et de choisir celle qui convient ou encore de procéder par questionnement (ex.: D’après toi, crois-tu qu’il faut faire une addition ou une soustraction?)

  • Vous pouvez également simplifier certaines tâches, afin que votre enfant vive des réussites.

  • Choisissez des tâches en lien avec ses intérêts et ayez du plaisir avec lui. L’apprentissage est d’abord et avant tout très affectif et vous aurez plus de collaboration de la part de votre enfant si les périodes d’apprentissages se font avec humour et légèreté qu’avec des menaces et des prises de bec... 

 

Il peut demeurer intéressant pour certains parents, et même pour certains élèves, d’être en mesure d’observer si le temps passé à travailler certaines notions porte ses fruits. Voici quelques conseils : 

  1. Fréquence : votre enfant est en difficulté et il aura besoin de refaire plusieurs fois le même exercice ou la même tâche avec beaucoup de support avant d’être capable de le faire de façon autonome. C’est tout à fait normal. 

  2. Durée : il faut privilégier des périodes fréquentes et courtes afin de favoriser l’attention et la motivation de votre enfant.

  3. Renforcement : encouragez votre enfant et récompensez-le pour ses efforts! De façon générale, on valorise les efforts et la participation avec les élèves en difficulté et non la performance.

  4. Comparaison : comparez les travaux portant sur une même notion afin de constater l’amélioration, si petite soit-elle. N’ayez pas d’attentes trop élevées : il ne faudrait pas culpabiliser votre enfant. 

 

Inquiet pour la suite du cheminement scolaire

Je m’inquiète pour la suite du cheminement scolaire de mon enfant, adolescent, jeune adulte. Qu’arrivera-t-il pour le passage au secondaire, les choix de cours du secondaire, le passage aux études postsecondaires ? 

VERSION AUDIO

Vous trouverez plusieurs réponses à vos questions sur le site Espace Parents.

Vous pouvez aussi consulter le conseiller d'orientation de l'école de votre enfant.

 

Idées d'activités

VERSION AUDIO

Pour travailler la lecture :

  • Lire un roman disponible gratuitement sur le site de la BAnQ;
  • Lire une histoire avec maman ou papa avant de me coucher;
  • Lire une bande dessinée ou une Histoire dont tu es le héros!;
  • Lire une recette et essayer de la réaliser avec la supervision d’un adulte;
  • Lire une expérience scientifique et essayer de la réaliser avec la supervision d’un adulte.

Pour travailler l'écriture :

  • Écrire une lettre (ou un courriel!) à sa grand-mère pour prendre de ses nouvelles en période de quarantaine; 
  • Pratiquer sa calligraphie (sur du papier avec un crayon, sur une tablette avec son doigt, etc.);
  • Écrire un message d’encouragement à afficher dans la fenêtre;
  • Participer à la Dictée virale!

 

Conseils d'utilisation des ressources éducatives

Vous n'avez pas reçu de communication de l'école?

Que faire si vous n’avez reçu aucune communication de la part de l’enseignant-e?

VERSION AUDIO

  1. D’abord, vous pouvez communiquer avec l’école de votre enfant; 
  2. Ensuite, si vous n’avez pas de réponse de l’école, vous pouvez communiquer avec votre centre de services (anciennement appelés commissions scolaires);
  3. Si vous ne recevez pas de réponse ni de l’école ni de votre centre de services (anciennement appelés commissions scolaires), vous pouvez communiquer avec le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur ou l’équipe du nouveau site ecoleouverte.ca

 

Autres ressources

Vous vous sentez dépassé?

Crédits et sources

Rédaction, révision et édition :

  • Véronique Devost, orthopédagogue
  • Isabelle Gadbois, orthopédagogue, présidente
  • Marc-Antoine Gagné, orthopédagogue
  • Gabrielle Joli-Coeur, orthopédagogue
  • Mathieu Labine-Daigneault, orthopédagogue, directeur général
  • Céline Latraverse, orthopédagogue
  • Marie-France Pagé, orthopédagogue
  • Josianne Parent, orthopédagogue
  • Magalie Rivest, orthopédagogue, vice-présidente
  • Noémia Ruberto, orthopédagogue
  • Stéphanie Thériault, orthopédagogue, coordonnatrice

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